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47TER

vendredi 24 avril 2020 à Heure de passage sera confirmée plus tard

Etre authentique. L’obsession classique de tout rappeur qui se respecte. Mais l’authenticité, ce n’est pas forcément un CV de criminel patenté ou un C.A.P de bad boy. Prenez 47 Ter par exemple : impossible de faire plus vrai que ce trio composé de Pierre Paul, Miguel et Blaise.

D’où viennent donc ces artistes qui sortent leur premier Album ? « On a grandi dans la même ville, Bailly dans le 78, et on se connaît depuis le collège » explique Miguel. Les trois amis font de la musique depuis toujours, tâtant tous

les styles avant de se trouver leur identité. « Du rock, du métal, tout ce qui est facile on l’a fait. On a rencontré une chanteuse et on a fait de la pop, on a rencontré Blaise qui est venu faire de la basse, et on s’est dit qu’on allait faire ce qu’on pouvait » explique Pierre Paul.

Septembre 2016 : la chanteuse quitte l’aventure. Le groupe, qui n’a toujours pas de nom défini, se retrouve en mode trio. Et écrit en langue anglaise. Petit problème résumé par Miguel : « L’accent français de Pierre Paul était incroyable. Du coup, on est passé au français avec “Sans Talent”, où on se clashait nous-mêmes. Ça nous a aidé à assumer notre chant en français ».

Le trio a trouvé la bonne formule, pas de mimétisme gangstérisé, mais de l’autodérision alliée à un flow précis de Pierre Paul, lyriciste et rappeur du groupe, qui finit par trouver son nom après avoir trouvé son style : 47 Ter. Miguel : « C’est l’adresse de la salle des fêtes de Bailly. On traine toujours là-bas. Un jour où on cherchait un nom, j’ai vu la plaque et on s’est dit que ça sonnait bien ». Pierre Paul : « Et puis c’est parfaitement ça, les trois potes qui ne branlent rien à cet endroit-là. On ne se prend pas au sérieux, c’est nous ».

 

La machine 47 Ter est lancée, avec une première date symbolique (et sold out) au New Morning à Paris, prélude à une tournée et à un EP de 7 titres en guise de carte de visite. S’en suivra sur la saison 2018/2019 une soixantaine de concerts en salles comme en festivals. On a notamment pu les voir cet été sur les scènes des festivals des Ardentes, Crossover festival , les solidarités de Namur etc…

 

Sorti fin octobre leur album L’adresse est applaudi par la presse :

« Impossible de définir leur musique : 47Ter ne rentre dans aucune case. Le nouvel OVNI de la scène française s’impose d’abord sur le web, à l’image d’une génération biberonnée à Youtube et Dailymotion. Avec « On vient gâcher tes classiques », des freestyles où ils reprennent des classiques du rap avec, ils accumulent les millions de vues sur Youtube.

Originaires du 78, tous âgés de 22 ans, Pierre-Paul, Blaise et Miguel sont amis depuis l’enfance. Avec L’Adresse, ils proposent un album positif et lumineux, accompagné de leur habituelle pointe d’humour. » France Inter